Moteurs de recherche dans la barre d’adresses de Firefox

13 octobre 2011

Aujourd’hui je vous présente une fonction que je trouve bien pratique dans Firefox. Rien de bien nouveau, car elle existe depuis bien longtemps mais j’ai l’impression qu’elle est peu connue.

Il est possible d’effectuer une recherche dans un des moteurs de recherche référencés dans votre Firefox directement depuis la barre de navigation. Pour cela, il faut ajouter un mot-clé à chaque moteur de recherche que vous souhaitez utiliser, en suivant les instructions suivantes :

  1. Ouvrez la fenêtre de gestion des moteurs de recherche avec le menu “Gérer les moteurs de recherche” accessible depuis l’icône de votre moteur par défaut :Menu gérer les moteurs de recherche
  2. Affectez un mot-clé à vos moteurs de recherche, par exemple, ici je positionne le mot-clé “wf” pour Wikipédia en français :Modifier le mot-clé d'un moteur de recherche

Maintenant, vous pouvez effectuer une recherche dans Wikipédia en tapant directement dans la barre de navigation (raccourci Ctrl+L) le mot-clé suivi du texte à rechercher. Par exemple, pour rechercher “Ubuntu”, il suffit de taper pour arriver directement sur la page Wikipédia de Ubuntu :

CTRL+L
wf ubuntu

TrueCrypt et Ubuntu 11.04 (Natty Narwhal)

11 mai 2011

Lorsque l’on utilise TrueCrypt avec Unity, l’ouverture une seconde fois de TrueCrypt ne fonctionne pas et on obtient le message “TrueCrypt is already running”. En effet, en temps normal une icône de TrueCrypt est affichée ce qui n’est pas le cas par défaut avec Unity.

Pour corriger cela il faut utiliser l’éditeur dconf (dconf-editor) qu’il faut installer depuis la Logithèque Ubuntu ou bien avec la ligne de commande suivante :

sudo apt-get install dconf-tools

Il faut ensuite exécuter l’éditeur dconf (dconf-editor depuis un terminal ou bien Alt-F2) et modifier la valeur systray-whitelist qui se trouve dans desktop->unity->panel pour lui ajouter ‘truecrypt’.

Un redémarrage est nécessaire si TrueCrypt était déjà en mémoire.

Info trouvée sur ubuntuforums.org.


Image disque ou partitions sous Linux

5 mars 2010

Sous Windows il existe depuis maintenant bien longtemps (pour ma part j’ai commencé en 1995) des outils pour créer des images de disques ou partitions : Partition Magic, Ghost…

Je souhaitais pouvoir faire la même chose depuis une distribution Live sous Linux. Voici le résultat de mes premières recherches.

Il y a tout d’abord la commande dd. Cette commande est disponible sur toutes les distributions. Elle permet de créer une image d’un disque complet ou bien de partitions. Le grand avantage de cet outil est de faire une sauvegarde à l’identique d’une partition ou d’un disque. Par contre, la restauration doit se faire sur un disque de même taille.

Pour sauvegarder le disque complet /dev/sda vers le fichier image.img :

dd if=/dev/sda of=image.img conv=sync,noerror bs=64k

L’option conv=sync, noerror est très importante car elle permet de remplacer les octets non lus à cause d’erreurs sur le disque par des octets nuls. Sans cette option, si le disque à des erreurs la sauvegarde ne sera pas bonne et ne pourra être restaurée.

L’option bs=64k permet de copier par blocs de 64 Ko et d’aller plus vite.

Si l’on veut compresser l’image, il faut utiliser la ligne suivante :

dd if=/dev/sda conv=sync,noerror bs=64k | gzip -c -1 >image.img.gz

Cette ligne de commande sauvegarde l’ensemble du disque, y compris les zones non utilisées. Pour améliorer la compression, il est possible de remplir les zones non utilisées du disque d’octets nuls avec les commandes suivantes pour chacune des partitions du disque :

dd if=/dev/zero of=/mnt/partition1/tempfile bs=64k
rm /mnt/partition1/tempfile

Je regarderais d’autres outils une prochaine fois : Partimage, FSArchiver, PartClone, NtfsClone, CloneZilla, dd_rescue, ddrescue…


Ejecter un périphérique USB en ligne de commande sous Windows

27 avril 2009

J’avais besoin d’un outil sous Windows (XP et 7) pour éjecter une clé usb en ligne de commande.

Parmi les outils suivants, j’ai trouvé mon bonheur avec RemoveDrive :

Une fois recopié dans le répertoire de Windows je l’utilise avec la ligne de commande suivante :

removedrive “Corsair Flash Voyager” -b

L’option -b permet d’afficher l’infobulle de Windows indiquant que la clé peut être retirée.


Comment supprimer les bips dans Ubuntu Jaunty Jackalope (9.04)

27 avril 2009

Dans un précédent billet, je décrivais comment supprimer les bips dans Ubuntu. Avec l’arrivée de Jaunty, le fichier de configuration utilisé pour cela a changé. Il faut maintenant utiliser le fichier /etc/modprobe.d/blacklist.conf. Je rappelle donc deux manières d’arrêter ces bips, à savoir, soit temporairement, soit définitivement.

De manière temporaire, jusqu’au prochain démarrage :

sudo modprobe -r pcspkr

De manière définitive au prochain démarrage, en ajoutant la ligne blacklist pcspkr dans /etc/modprobe.d/blacklist.conf :

sudo bash -c “echo blacklist pcspkr >>/etc/modprobe.d/blacklist.conf”

Plus d’infos sur ubuntu-fr.


Comment supprimer les bips dans Ubuntu

30 mars 2009

Attention, depuis la version Jaunty Jackalope (9.04), le fichier de configuration blacklist est renommé en blacklist.conf comme je le décris dans ce nouveau billet.

Avec la configuration par défaut, Ubuntu émet un peu trop souvent des bips à mon gout. Surtout quand ma douce et tendre dort juste à côté de moi ! :-)

Voici deux méthodes pour retrouver le silence. Une première méthode en mode graphique mais qui ne fonctionne pas dans tout le système (tty, arrêt machine…). Une deuxième méthode en éditant un fichier de configuration et qui fonctionne pour tout le système.

Pour la première méthode, il suffit d’aller dans Système -> Préférences -> Son, onglet Sons et de décocher Activer le son d’alerte. Dans la même fenêtre, vous pouvez configurer l’Alerte visuelle pour faire clignoter l’écran ou la fenêtre lors d’une alerte.

Pour la deuxième méthode, il suffit d’arrêter le module pcspkr.

De manière temporaire, jusqu’au prochain reboot :

sudo modprobe -r pcspkr

De manière définitive, en ajoutant la ligne blacklist pcspkr dans /etc/modprobe.d/blacklist :

sudo bash -c “echo blacklist pcspkr >>/etc/modprobe.d/blacklist”

Astuce trouvée ici et sur Ubuntu-fr.


Ubuntu Jaunty Alpha 6 sous VirtualBox Windows

18 mars 2009

Sous VirtualBox 2.1.4 sous Windows XP 32bits, au prochain reboot après l’installation des additions, j’obtiens un message d’erreur indiquant que le système passe en “low graphics mode”. A partir de là, impossible d’avoir l’écran de connexion d’Ubuntu.

Grâce au forum de VirtualBox, voici la solution. Une fois le cd-rom virtuel des additions monté (menu périphériques, Installer les Additions invité de VirtualBox), il faut :

1. exécuter les lignes suivantes dans un terminal sous Ubuntu.

sudo /media/cdrom/VBoxLinuxAdditions-x86.run --noexec --target ~/additions
cd ~/additions
sudo gedit install.sh

2. remplacer dans la ligne 415 la chaîne “1.5.99* | 1.6 )” par “1.5.99* | 1.6.0 )“.

3. sauvegarder

4. exécuter install.sh

5. rebooter

Et voilà ! Plus de message d’erreur et un bel écran de connexion !


Temps de démarrage de Jaunty Alpha 6

17 mars 2009

J’ai comparé le temps de démarrage d’Ubuntu entre la version final Intrepid Ibex (8.10) et l’alpha 6 de Jaunty Jackalope (9.04).

Le grand gagnant est Jaunty Jackalope avec un démarrage en 34 secondes contre 53 pour Intrepid Ibex !

Jaunty Alpha 6 boot speed

Jaunty Alpha 6 boot speed

Le graphique ci-dessous montre en bleu le temps mis pour arriver jusqu’à la fenêtre d’ouverture de session et en rouge le temps mis pour arriver de la fenêtre d’ouverture de session jusqu’au bureau totalement affiché. Les gains ont donc été principalement apportés sur l’ouverture du bureau Gnome. Je dis bravo et merci !

Ces tests ont été effectués :

  • sur un Dell Optiplex 330 (Intel Celeron 420 à 1.60 Ghz, mémoire 512 Mo, disque dur 80 Go SATA) ;
  • avec les paramètres d’installation par défaut ;
  • une partition en ext3.

Mon prochain test sera avec ext4…


Ubuntu Jaunty Jackalope Alpha 6

16 mars 2009

Ubuntu Jaunty Jackalope Alpha 6 est sortie. Je l’ai testé sous VMWare Server pour voir ce qui nous attend le 23 avril, date prévue de la sortie de la prochaine version d’Ubuntu.

A l’installation, nous avons un nouvel écran de sélection de la Time Zone. Je le trouve beau et pratique, d’autant plus que l’emplacement géographique est automatiquement détecté, en tout cas dans mon cas…

Jaunty Alpha 6 time zone

Jaunty Alpha 6 time zone

Nous avons ensuite l’écran de choix du clavier qui est lui aussi automatiquement positionné sur la bonne configuration et celle-ci apparait clairement à l’utilisateur.

Jaunty Alpha 6 keyboard

Jaunty Alpha 6 keyboard

Le thème du GDM par défaut est modifié. Je trouve le nouveau joli. Mais bon, c’est une histoire de goût…

Jaunty Alpha 6 GDM

Jaunty Alpha 6 GDM

Nous arrivons ensuite sur le bureau Gnome qui ne semble, pour l’instant, pas avoir changé.

La suite dans un prochain billet…


Comment lister la sécurité des fichiers sous Windows

11 mars 2009

Pour ce premier billet, je vais parler d’un cas pratique sous Windows.  Je souhaite connaître tous les droits appliqués sur les fichiers et répertoires d’une partition sous NTFS. En tant normal, pour connaître les droits posés sur un fichier, je procède de la manière suivante :

  • Explorateur Windows
  • clic droit sur le fichier
  • menu Propriétés
  • onglet Sécurité

Cela va bien pour un fichier, mais s’il faut le faire pour l’ensemble des fichiers, je risque une tendinite de la main droite ! :-)

Autre solution, il existe la commande CACLS de Microsoft qui permet de lister et modifier les droits en ligne de commande. Avec l’option /T, cette commande permet de lister les droits de tous les objets d’un répertoire de manière récursive. Exemple :

cacls c:\ /T /C

A noter que l’option /C est utilisée pour ne pas s’arrêter lorsqu’une erreur est rencontrée, ce qui est le cas avec le fichier pagefile.sys.

Malheureusement, le résultat pour un répertoire contenant beaucoup de fichiers est très long, même si les droits sont les mêmes sur tous les fichiers. Cette fois-ci, ce n’est pas une tendinite que je risque, mais plutôt un décollement de la rétine… :-)

Ne voulant pas augmenter le trou de la sécu, je suis parti à la recherche d’une autre solution sur la toile. Solution que j’ai trouvée sur le site de Sysinternals, avec l’outil AccessEnum. Cet outil permet de masquer les droits identiques dans un répertoire. Voici le résultat sur un répertoire dont un seul fichier est différent des autres.

Copie d'écran AccessEnum

Copie d'écran AccessEnum

Et voilà un outil de plus dans ma trousse à outils. J’en profites pour remercier Bryce Cogswell, auteur de cet outil, et plus généralement toutes les personnes mettant gratuitement leur travail en ligne.


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